Économiste · Investisseur · Bâtisseur de capital
Je m'appelle Clément Brilland, j'ai 35 ans, je suis économiste de formation, et depuis plus de 17 ans, je consacre ma vie à comprendre, maîtriser et exploiter les marchés financiers.
Je ne suis pas né dans la richesse, pas dans la pauvreté non plus, et je ne suis pas devenu investisseur par hasard.
Mon parcours est né d'une ambition claire : transformer mon anxiété financière en liberté durable.
Durant ces 17 années, je n'ai pas seulement bâti ma liberté financière : j'ai donné un sens profond à cette quête en participant concrètement au développement de l'économie réelle, avec la fierté d'investir dans des entreprises solides, utiles et créatrices de valeur.
De mes premiers investissements adolescents à la construction méthodique d'un capital indépendant, j'ai bâti ma stratégie loin des dogmes bancaires et des illusions spéculatives.
J'ai appris, parfois durement, que la véritable réussite ne consiste pas à « faire des coups », mais à bâtir avec discipline, vision et constance.
Aujourd'hui, mon ambition dépasse largement ma réussite personnelle.
Ma mission est de transmettre une philosophie d'investissement capable d'aider chacun à reprendre le contrôle de son avenir financier.
Car la véritable richesse ne réside pas uniquement dans le capital accumulé… mais dans la liberté, la sérénité et l'indépendance qu'il permet de construire.
Et aujourd'hui, j'aimerais vous raconter brièvement comment tout a commencé, pour que vous puissiez comme moi :
Je ne vais pas vous dire que je viens d'une famille pauvre, que je suis parti de 0, from scratch, que je viens de la rue ou que je n'ai pas toujours mangé à ma faim.
Heureusement non.
Mais je ne viens pas d'une famille riche non plus.
Ma réalité est prosaïque : enfance normale, sans cuillère d'argent dans la bouche, je suis de ce qu'on appelle la classe moyenne.
Naturellement, je n'ai pas hérité d'un début de capital, ni même d'un seul euro (mon patrimoine aujourd'hui, je le dois à mon travail acharné, ma discipline, à mes erreurs, à mes apprentissages et à ma stratégie).
À la place, et comme beaucoup d'autres, on m'a partagé un tout autre cadeau en abondance : l'anxiété.
Rapidement, j'ai ressenti une affreuse sensation quant aux questions d'argent, la peur de manquer, payer les factures pour subsister, l'emprunt immobilier… Avoir à dire OUI quand on se crie NON à l'intérieur.

Un sourire qui cache un océan d'anxiété
Enfant, je voyais les adultes accumuler les inquiétudes financières et les porter des semaines entières de la même façon qu'on traverse des déserts.
J'aimais la valeur travail. J'étais très motivé, mais je n'arrivais pas à me projeter au-delà des 18 ans.
D'une certaine manière, ma vie s'arrêterait une fois dans le « monde des adultes ».
Quand je réfléchissais à mon futur, un mot ressortait plus que les autres : liberté.
Je voulais travailler pour ma liberté.
Cette quête allait alors très vite devenir mon moteur profond.
J'ai découvert ce qui allait devenir le projet d'une vie un peu par hasard, lorsque j'ai eu mon premier ordinateur.
À cette époque, j'avais 15 ans.
Mon père possédait des titres sur le marché français. Il me demandait très souvent (l'anxiété dont j'ai hérité, probablement) que je lui indique le cours de ses actions.
Hypnotisé par le défilement des chiffres et des couleurs, j'ai immédiatement accroché et c'est là, à cet instant, que ma vie a pris une tournure… passionnante.
Je suis tombé amoureux de la bourse avant même de découvrir ce qu'était le véritable amour.
J'ai alors commencé à analyser la bourse. J'ai repéré des entreprises qui me plaisaient. J'ai analysé chacun de leurs mouvements, jusqu'à les avoir « dans la peau » (c'est ce que je ressentais vraiment, à l'époque).
J'ai surtout appris à penser et à agir différemment, en autodidacte, loin du monde codifié des institutionnels de la finance.
J'ai ensuite commencé à investir. J'effectuais mes premières transactions boursières depuis les bancs de l'université, en 2009.
Et puis, mes deux premiers coups sont arrivés. Le premier sur l'entreprise française Innate Pharma, qui a été multipliée par 4 en 12 mois.

Le cours d'Innate Pharma entre janvier 2013 et février 2014 (+306 % en 12 mois)
Le second, je l'ai réalisé dans la foulée. C'était sur l'entreprise biotechnologique française Adocia, multipliée par 6 en 18 mois.

Le cours d'Adocia entre février 2014 et août 2015 (+541 % en 18 mois)

Peut-être m'avez-vous déjà croisé sans le savoir car, toujours avec la même passion, j'intervenais sur un grand site boursier français sous le pseudonyme Arkanis.
Au fil des années, cette approche a attiré une communauté croissante d'investisseurs en quête d'une vision plus indépendante et rigoureuse.
Mes analyses ont progressivement dépassé le cadre personnel pour devenir une source de rencontre avec d'autres investisseurs passionnés.

Bref, j'étais à fond.
Globalement je m'en suis très bien sorti, en dégageant une performance de +2 500 % au cours de mes deux meilleures années.
Mais ça n'a pas été tout rose.
J'ai aussi fait de grossières erreurs.
Je me souviens avoir acheté des petites sociétés nerveuses pour tenter d'enchaîner d'autres « gros » coups, par excès de confiance probablement.
J'ai par exemple acheté une petite société dans le photovoltaïque, Facilasol, qui a fait faillite 2 ans plus tard. Même chose avec la société Login People, qui devait révolutionner la cybersécurité.
Deux secteurs qui me passionnaient et que je voyais exploser dans les années à venir !
C'est d'ailleurs le cas, mais je n'avais pas misé sur les bons chevaux…
En réalité, je faisais comme tous les petits épargnants. Je n'avais pas encore une véritable posture d'investisseur. J'étais un « boursicoteur ». Je faisais des « coups ». Je croyais pouvoir battre le marché à tous les coups. Je me croyais au-dessus.
J'étais joueur et impatient. Je voulais gagner vite. Mes décisions étaient empreintes d'émotions. Je ne voyais plus que des lignes dans mon portefeuille. Des sommes, des chiffres qui défilaient. J'ai acheté et vendu des actions qui portaient un nom et un logo dont j'ignorais parfois tout.
J'investissais sans vertus ni fierté, sans toucher la portée réelle de l'investissement, sa dimension concrète.
Je faisais le spéculateur. Je me croyais trader. Je voyais la bourse comme un casino, ou presque.
Avec toutes ces faiblesses, la volatilité des marchés m'a fait tanguer. J'ai été impulsif, j'ai douté, parfois au pire moment.
J'étais pourtant si proche.
Il suffisait de trouver la bonne posture, le bon réglage, aussi infime soit-il, de « configurer » la bonne mentalité pour transformer mes petits paris et petits gains en véritable machine à créer de la valeur.
Il suffisait de participer à de grandes aventures entrepreneuriales européennes, de soutenir et d'accompagner la croissance et la compétitivité de notre continent.
De retrouver cette fierté d'investir, pilier essentiel pour tenir sur la durée et ne pas se faire manger par le marché.
C'est cet ADN de pur investisseur que je découvrirais un peu plus tard.
En attendant, je ne réinvestissais pas mes gains. Je profitais. Je voyageais beaucoup.

Argentine, Thaïlande, Paraguay, Brésil, Uruguay, Île Maurice… mes gains boursiers m'ont permis de parcourir une partie du monde
L'investissement m'avait fait goûter à la vie dont je rêvais. Et je ne voulais revenir en arrière pour rien au monde.
Je n'avais pas encore conscience de la démarche d'investissement que j'étais sur le point de déployer, mais quelque part, de manière invisible, elle venait d'éclore.
Parallèlement, j'ai poursuivi mes études en économie et gestion à l'Université de Nancy, puis à l'Université de Fribourg en Suisse.
Elles m'ont permis de découvrir l'économie dans sa globalité, et de mettre en place une ébauche d'analyse d'entreprises que j'appliquerais systématiquement plus tard. Là-bas, j'ai également développé mes convictions futures et déniché les arguments qui sous-tendraient mes grands investissements.
Une expérience en salle des marchés de la banque privée Société Européenne de Banque (au Luxembourg) a aussi renforcé ma volonté de rester indépendant.

J'y ai découvert un monde financier aux antipodes de ma vision : très lisse, très scolaire, ne laissant aucune chance aux initiatives individuelles, et donc à mes stratégies.
J'ai compris que je devais me taire, projeté dans ce nouveau couloir sans issue qui me rappelait terriblement mon enfance et l'école.
J'ai compris que devenir trader, mon rêve de gosse, ne serait pas pour moi.
Puis, nous sommes arrivés au pied de cette grande année 2018.
Celle au cours de laquelle j'ai eu un électrochoc et ai opéré une véritable transformation.
J'ai eu un pressentiment.
Rien ne me paraissait plus fort que la force du temps.
Je me suis fixé pour objectif de vie de bâtir une machine capable de générer mon salaire de la liberté.
J'ai développé et systématisé mon approche :
Un deux-temps terriblement efficace.
À 28 ans, j'ai donc commencé ma deuxième vie d'investisseur.
À la différence que cette fois-ci, j'avais pour socle une démarche, une posture, des vertus.
Et de la fierté aussi !
Loin du bruit des marchés, des discours médiatiques anxiogènes et des contradictions de milliers d'experts… avec cette indépendance d'esprit et d'action dont j'avais besoin.
Et ça, ça change tout.
Cela permet d'outrepasser tous les séismes financiers, les krachs, la volatilité, le pessimisme.
Tout le « temporaire » qui fait trembler ceux qui ne savent pas ce qu'ils possèdent vraiment, et qui les mènent aux mauvaises décisions.
J'ai progressivement compris qu'investir n'était pas simplement acheter des actions.
C'est surtout devenir propriétaire d'actifs réels, utiles et créateurs de valeur. Cette bascule mentale a profondément transformé mon rapport au capital.
Cette mentalité, c'est :

Acheter des actions TotalEnergies et être fier de participer à l'accès et l'approvisionnement énergétique de 70 millions de Français.

Acheter un pot de confiture Bonne Maman au supermarché, et être fier de découvrir que c'est le verrier Verallia qui l'a produit.

Lire les étiquettes électroniques qui indiquent le prix des produits au Carrefour Market du coin de la rue, et être fier de Vusion, la licorne française à l'expansion internationale impressionnante.

Observer depuis l'avion ces gigantesques bateaux qui sillonnent l'océan en acheminant du gaz aux quatre coins de la planète, et être fier de savoir que c'est mon groupe GTT qui les a construits.

Se promener à La Défense et voir cette foule se presser devant le centre commercial des 4 Temps, et se dire « ça, j'en possède une partie avec mes actions Unibail-Rodamco-Westfield ».
Je m'en suis tenu à mon nouveau plan avec rigueur : j'ai investi massivement, avec constance, discipline et patience.
J'ai mis en marche ma « machine ».
En la poussant du doigt au début pour qu'elle se déplace, comme on lancerait une petite boule de neige au sommet d'une longue pente.
Je l'ai alimentée en épargnant et en investissant intensivement, chaque mois, sans faille. Pour lui donner l'impulsion, de la vitesse.
J'ai exploité chaque point bas que m'a offert le marché boursier pour acheter les plus belles entreprises à prix attractifs.
Pour accumuler de l'extraordinaire à prix soldé.
Le génie européen à prix cassé.

Stratégie d'accumulation d'actions et de « pilonnage » à l'achat : chaque point représente un achat, pendant des semaines, des mois et des années, souvent sur des baisses de marché.
Quand le consensus a faibli, j'ai avancé avec force.
Quand la peur et le pessimisme ont régné sur le marché, je suis resté optimiste.
Avec un angle d'attaque indéfiniment contrarien.
Cette posture m'a permis de rester calme chaque fois que le marché a perdu les pédales.
Elle m'a permis d'acheter quand tout le monde vendait. De faire l'exact opposé du consensus. Avec une confiance et des convictions que rien ne pouvait ébranler.
En 2022, le broker Degiro m'a d'ailleurs interrogé sur mon plan et ma discipline.

Et puis, à force de discipline, est arrivé l'inévitable…

À partir de 2024, les entreprises que j'ai accumulées pendant toutes ces années décollent durablement.
C'est le cas de mon extraordinaire trio GTT, Unibail-Rodamco-Westfield et Swiss Re, qui représentent alors 70 % de mon capital à ce moment-là.

Évolution du cours de bourse d'un des piliers de mon capital : le fleuron français GTT
C'est véritablement cette année-là que ma stratégie est passée d'un concept à une solution performante. La preuve qu'elle était le chemin à emprunter pour atteindre n'importe quel objectif ambitieux.
Mon capital s'est envolé.
Les dividendes sont devenus importants et, réinvestis pleinement, ils ont alimenté un capital qui a cru exponentiellement.
Et puis, tout s'est accéléré.
Le cercle vertueux s'est mis en place.
Ma machine s'auto-porte, presque impérieusement. Et même si je m'y étais préparé, elle me surprend et dépasse tout ce que j'avais préalablement imaginé.
La boule de neige dévale la pente en grossissant, sans rien ni personne pour l'arrêter.
J'optimise encore ma stratégie pour la pousser au maximum de son potentiel. Je progresse aussi toujours :
J'ajoute aussi de nouveaux outils à mon arc, que seul un joli capital de base permet : j'utilise le levier de l'endettement pour acheter davantage.
De la même manière que l'on s'endette pour investir en immobilier.
En résumé, j'emprunte à des taux plus faibles que le rendement des dividendes que je touche.

Évolution de mon patrimoine depuis 2018, date de naissance de ma stratégie de pur investisseur. On distingue déjà sa courbure exponentielle.
J'ai aussi la possibilité de « prêter » mes titres en échange de revenus supplémentaires, qui viennent encore gonfler les revenus totaux de mon capital.
Ces nouveaux outils me permettent d'accélérer encore.
Début 2026, la progression en valeur absolue de mon capital en 4 mois égale presque celles observées en 2020, 2021 et 2022… réunies.


En 17 ans de pratique des marchés boursiers, j'ai trop souvent vu la même chose (et je l'ai vécu aussi) : des épargnants acheter et vendre sans vraiment savoir ce qu'ils négocient.
Si obnubilés par la gestion de leur patrimoine… qu'ils ne voient plus que des « lignes bouger » dans leur portefeuille.
J'ai vu des particuliers stresser, craindre, paniquer, engueuler leur conseiller ou leur banquier, abandonner… Sans avoir effleuré la dimension de l'investissement.
C'est un tel gâchis.
Ils sont pourtant si proches. Il s'agit d'une infime inflexion dans leur posture d'investisseur. Une optimisation pour faire d'eux de véritables bâtisseurs de capital.
Pour poursuivre et atteindre leurs ambitions les plus hautes, pour eux, leurs enfants ou leurs petits-enfants, et même leurs enfants après eux.
Malheureusement, notre système joue contre nous.
De nombreux épargnants se retrouvent orientés vers des solutions complexes, coûteuses, parfois opaques, dont les performances ne sont pas toujours alignées avec leurs intérêts de long terme.
Des produits déconnectés de l'économie réelle, souvent dépourvus de sens, de lisibilité et de cette fierté essentielle que procure la construction consciente d'un capital solide.
On vous conseille sans vous conseiller.
Vous devenez dépendant, alors que vous avez tout ce qu'il faut pour tout faire vous-même.
Il est temps de reprendre la main.
C'est pour cette raison qu'en 2026, j'ai lancé la newsletter Indépendance & Capital.
Newsletter qui dépasse déjà les 10 000 lecteurs dans laquelle je partage mon expérience personnelle de la Bourse en toute transparence.
Mon ambition est précisément de contribuer à combler un vide : je veux redonner aux particuliers les clés de compréhension, de stratégie et d'indépendance nécessaires pour reprendre pleinement la main sur leur avenir financier.

Pour aider les épargnants à changer de dimension et à :
Pour transmettre une philosophie simple, mais redoutable : ne plus spéculer, mais bâtir.
Je m'apprête aussi à vous dévoiler un projet pharaonique pour accompagner les bâtisseuses & bâtisseurs qui privilégient le temps et la constance au « trop vite » et aux effets de mode.
Ceux qui gardent à distance l'hystérie collective, et qui souhaitent développer un solide capital, fondé sur des valeurs, des vertus et des convictions. Pas un joujou fragile construit sur de la chance, qui peut prendre un coup de rein à tout moment.
Un capital dont ils seront fiers.
L'aventure ne fait que commencer.
